Le Maquis ne refuse pas le combat.

L'hiver est rude pour la résistance.

Le rôle de la population paysanne qui l'aidera à survivre est digne d'éloges.

Par ailleurs, une efficace coopération entre les groupes de résistants, A.S., armée secrète et F.T.P., Francs-Tireurs-Partisans, sauvera les camps maquis subsistants.

L'histoire du camp de NEUVIC est intéressante pour comprendre la stratégie de la Résistance à cette époque.
Installé tout d'abord à LA MEYNIE, puis au CHAMBON, le camp est alors attaqué par les forces de VICHY.
Les rescapés se replient sur LA PERRIERE, puis LA CHARLANNE, enfin à BERTHOUNOT dans les gorges de la TRIOUZOUNE.

La venue de G.M.R. , Groupe Mobile de Réserve, à SERANDON provoque un nouveau déplacement près de LA FORET NOIRE ;
enfin implantation au SERVALEIX où le camp est attaqué par les allemands le 3 juin 1944.

Les conséquences de l'attaque du CHAMBON :
- ne plus créer de concentrations.
- ne pas s'ancrer dans les gorges peu propices à la mobilité.